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Mon roman [Francis_Cartono]

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Mon roman [Francis_Cartono]

Message  Francis_Cartonuevo le Mar 12 Aoû - 12:43

Voilà, je me suis dit qu'autant je vous en avais parlé, autant je ne vous l'avais pas montré. Alors, autant que vous puissiez le voir de vous-même et que vous vous rendiez compte pourquoi je suis si bon pour écrire des articles Laughing

Ceci était une ébauche du roman que je voulais écrire, il est un peu dans le genre de Resident Evil aussi ceux qui n'aiment pas le gore audiovisuel ou imaginatif, qu'ils ne le lisent pas. Je ne dis pas qu'il fait spécialement peur, mais je pense surtout à la santé de nos pauvres admins Rolling Eyes (genre, le bête fluteur quoi !)

Je ne le finirais jamais, car le genre ne me plaît plus, mais rien ne vous empêche de commenter ce petit texte ^^

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Nuclear Judgment


Un homme court dans une ruelle étroite en se tenant le flanc droit à la recherche d’une issue de secours qui serait pour lui tel le Messie. Cependant, il s’avère que la ruelle se termine en un cul-de-sac; il est pris au piège par sa propre destinée. L’homme sort de sa poche une arme à feu: il s’agit d’un Beretta 92. Il vérifie le nombre de balles qu’il lui reste dans son chargeur, et remarque avec effroi qu’il ne lui en reste que 5. Un râle se fait longuement entendre dans la ruelle; ils arrivent. L’homme se prépare à tirer ; il fera pleuvoir les balles dès qu' ils s' approcheraient de nouveau de lui.

"Vous avez tué ma famille, saloperies, mais vous ne m’aurez pas !!!"

La balle partit du canon de l’arme et alla se loger dans la poitrine de la femme; celle-ci s’écroula sur le coup, mais se releva presque instantanément. Les douilles vides tombaient de l’arme; quatre, trois, deux, une. Il ne lui restait plus qu’une balle, et les 3 personnes se rapprochaient de lui. Il savait qu’il ne lui restait plus aucun espoir. Il décida donc de mettre un terme à ses souffrances, et à rejoindre son enfant et sa femme dans un monde sûrement meilleur. Mais avant qu’il ne puisse attenter à ses jours, une des créatures ayant réussi à se faufiler dans son dos réussit à déplacer le canon de l'arme au dernier moment; le tir fut dévié. Et c'est sur un hurlement terrifiant, celui d’un homme auquel on extirpe la vie de la plus horrible manière que ce soit, que la nuit s’acheva.

Vendredi 14 février 2004, 9:00

Le réveil fut rude pour Jack Tyro, policier de 24 ans. Son coéquipier vint le chercher avec un véhicule de fonction en lui demandant de s’habiller au plus vite; un crime avait eu lieu dans le 6ème arrondissement et il fallait inspecter les lieux à la recherche d’indices. Jack se leva difficilement, récupéra son arme posée sur la commode et alla jusqu’à la salle de bain. Il avait mal dormi, à cause du rêve qui le hantait depuis plusieurs années; il savait qu’il n’arriverait jamais à oublier ce qu’il s’était passé ce jour-là, et il culpabilisait chaque fois qu’il croisait les yeux de l’inspecteur Diana Morson.

"Grouille-toi bordel, on va être en retard, et tu sais que le chef n'aime pas trop les retardataires !"

"Erik n’avait pas tort" pensait Jack. Erik Amlor, policier de 21 ans, était arrivé peu de temps après Jack en ville. Ils ont tous les deux fait connaissance en allant postuler comme policier de Myrl City. Depuis, ils sont devenus inséparables, et si l’un avait un jour des problèmes, il saurait qu’il pourrait compter sur l’autre pour le tirer d’affaires. Ensemble, ils partirent alors vers le 6ème arrondissement.

Vendredi 14 février 2004, 9:32

"Vous voilà enfin ! Enfin bref, venez voir ça, je pense que ça peut vous intéresser..."

Le commissaire Leon Karter les attendait depuis déjà un bon bout de temps. Cet ancien vétéran a vu la mort sous toutes ses formes, à tel point que la vue des cadavres n’arrive pas à l’émouvoir un tant soit peu.

"C'est par ici que le crime a du avoir lieu. Je vous préviens, vous ne risquez pas de trouver beaucoup d' indices..." continua le commissaire.

"Que voulez-vous dire par-là, chef ?" Questionna Erik.


"Vous verrez par vous-mêmes... du moins, vous ne verrez pas grand chose."

Et, en effet, ils ne purent apercevoir qu’une mare de sang et des morceaux de corps sur le sol; apparemment, l’individu aurait été dévoré.

"Merde ! Ce mec... s' est fait bouffer ?" S’ écria Erik.

"On n’en sait pas plus que vous pour l’instant, mais vu que les quelques morceaux de corps étant encore intacts comportent de nombreuses traces de morsures et de griffures, on peut arriver à une seule hypothèse..."

"Une sacrée bestiole ou bien une meute d’animaux féroces, qui sait ? Cela m' étonnerait quand même que ce soit juste un sans-domicile en manque de nourriture qui ait fait ça." Dit Jack.

Après avoir examiné le lieu du meurtre quelques minutes, les 2 policiers trouvèrent une arme à feu et un badge de scientifique.

"A mon avis, ça devait appartenir à notre ami, avant qu’il finisse en pièces détachées..." dit Erik.

Le commissaire Leon lui prit le badge des mains pour le lire; ses mains commençaient à trembler alors qu' il lisait le nom sur le badge.

"Commissaire, vous allez bien ?" Demanda Erik.

"Ca va, ça va... juste un peu de fatigue, c'est tout... Allez, on rentre au central. Vous, là !" Dit Leon.

Les deux médecins légistes accoururent alors vers lui.

"Embarquez-moi ce qui reste du corps, et faites une recherche sur son identité complète; son nom, ses antécédents... je veux tout savoir sur lui !"

"Oui, chef !"

Les deux médecins légistes s’exécutèrent et ramenèrent le corps au central.

Vendredi 14 février 2004, 10:18

Les 3 policiers entrèrent dans leur bureau respectif. Il faisait une chaleur presque insoutenable pour le commun des mortels dans le commissariat, sans doute à cause d’un dérèglement du chauffage interne. Dans le hall principal, une grande peinture était affichée; celle-ci représentait 3 soldats recevoir les médailles du courage, de la force et du dévouement. Les bureaux étaient postés dans les quartiers est, les salles de repos à l' ouest, les salles de réunion au nord et les salles administratives à l' étage. Il y avait un sous-sol dans lequel les générateurs étaient placés, et les ingénieurs passaient tous les 2 jours pour les vérifier. C’était d’ailleurs aujourd'hui que le groupe C passait inspecter le générateur principal pour le recharger et vérifier son fonctionnement, car il semblerait que celui-ci s’éteignait tout seul de temps à autre. Dans le groupe C, il y avait Alex, Elisa et Alfred. Jack était amoureux d’Elisa, et sans doute elle-même avait des sentiments réciproques à son propos, mais ils ne se parlaient pas souvent, et s’ils se parlaient, c’était rarement pour se dire des mots doux.

"Tiens, bonjour Alex !" Lança Erik au jeune ingénieur.

"Salut, hombre ! Comment vas-tu ?" Rétorqua l’homme.

"Bah ! La paye est bonne mais le boulot est pénible par moment. Si ça se trouve, c'est toi qui as eu la bonne planque finalement !"

Les deux amis rirent quelques instants, avant de se dire au revoir. Ensemble, les ingénieurs descendirent vers le sous-sol sombre...

Vendredi 14 février 2004, 10:25

Alors que le trio descendait de plus en plus dans le sous-sol, les ténèbres laissaient place à une petite lumière projetée par un halogène. La pièce dans laquelle ils se trouvaient était une pièce rectangulaire assez petite, dans laquelle il y avait 2 portes, l’une menant au couloir des générateurs, et l’autre menant à une salle de repos dans laquelle se trouvait aussi une radio permettant d’appeler le reste du central à tout moment en cas de problème. Visiblement, la salle des générateurs ne semblaient pas vraiment récente, à en juger par l' état des murs dont l' effritement laissaient paraître une atmosphère lugubre...

"Nous allons nous séparer. Elisa, vérifies les générateurs A, B et C, j’irais inspecter les générateurs D, E et F et Alfred, tu inspecteras les générateurs G, H et I. Ensuite, nous irons voir le générateur principal." Dit Alex.

"Ok !" S’écrièrent les deux autres.

Ils se séparèrent donc et chacun alla inspecter les générateurs dont il avait la charge. Après une brève inspection, Elisa et Alex allèrent ensemble dans la salle du générateur principal et y attendirent Alfred durant plusieurs minutes, jusqu’à ce que...

"Ah ! Mais que fait-il bon sang, on ne va pas l’attendre deux heures non plus ? Bon, je vais voir. Elisa, tu restes ici ?" Dit Alex.

"Non, je viens avec toi. Je ne vais pas attendre ici toute seule, quand même..."

"Aurais-tu peur ?"

"Moi ? Peur ? Non, pas du tout, c'est juste que..."

Alors qu’Elisa allait expliquer pourquoi elle ne voulait pas rester seule, un cri se fit entendre dans le couloir.

"Mon dieu, c'est... Alfred !!!" Dirent-ils.

Ils coururent jusqu’à l’endroit d’où le cri semblait provenir. Ils y trouvèrent Alfred... allongé au sol, recroquevillé sur lui-même. Il y avait une mare de sang autour de lui, et il avait des traces de morsures au niveau du cou.

"Qu... qui a fait ça ?" S’interrogea Elisa.

"Sans... sans doute une bête sauvage qui se serait faufilée par ici, à en voir la morsure qu’il a au cou."

"Une bête ? Non. Regarde, le diamètre de la mâchoire est bien trop petit pour être celle d’un animal. Ca ne pourrait être qu’un..."

"Un… quoi ? Hé, qui êtes vous ?!"

Un homme titubait dans la pièce du générateur H. Celui-ci semblait avoir une jambe cassée, à en juger par sa démarche. Il tenait dans la main une lampe torche qui devait être cassée, et il gémissait, comme s’il souffrait atrocement. Alex s’approcha alors de cet homme.

"Monsieur, est-ce que vous allez bien ?"

L’homme ne répondit que par un léger râle, comme s’il semblait ne pas savoir qui il était ni ce qu’il faisait ici.

Alex s’approcha encore plus de cette personne.

"Ne vous en faites pas, mon amie et moi allons vous aider à mar..."

Avant qu’il ait pu finir sa phrase, l’homme se jeta sur lui et essaya de le mordre au cou. Après un affrontement au sol, Alex réussit à se relever et à assommer la personne avec la lampe qu’il avait fait tomber en se jetant.

"Alex, tu n’as rien ?" S’inquiéta Elisa.

"Ne t’inquiètes pas, il n’a pas réussi à me toucher... bon, nous devrions sortir d’ici avant qu’il ne se réveille." Renchérit Alex.

Alors qu’il sortait de la pièce, le cadavre d’Alfred se relevait. Celui-ci vivait encore, malgré sa carotide tranchée ! Tandis que les autres n’avaient pas vu qu’Alfred s’était relevé, il s’approcha discrètement d’Alex et réussit à lui mordre la main. Celui-ci poussa un cri de douleur intense, si bien que les policiers l’entendirent.

"Bon sang, il m’a mordu !"

"Viens, nous devons partir d’ici !!!"

Alex et Elisa sortirent de la petite salle et remontèrent jusqu’au hall du commissariat, non sans être suivis par les cadavres d’Alfred et de l’homme mystérieux. Lorsqu’ils arrivèrent à l’intérieur du hall eux aussi, non sans tituber en chemin tout en poussant des râles de douleurs, ils tombérent nez à nez avec une vingtaine de policiers armés, dont les armes à feu étaient toutes dirigées vers ces pseudo-revenants.

"Pas un geste ! Restez où vous êtes ou nous ferons usage de la force !"

Rien n’y fit, les deux corps continuaient d’avancer en direction des policiers.

"Vous l’aurez voulu! Prêts les gars ? Feu !!!"

Ils tirèrent sur les deux hommes. Ceux-ci étaient touchés au cœur, aux jambes, aux bras, l’un d’eux perdit même un membre dans la fusillade, mais ils continuaient tous deux d’avancer. L’homme inconnu s’approchait alors d’une jeune recrue. Celle-ci, pour se défendre, vida son chargeur sur cet homme, ce qui n’eut pour effet que de l’arrêter quelques instants, avant qu’il ne reprenne ses esprits. La recrue prit alors son couteau de défense et lui enfonça dans la tête, puis il fit glisser la lame verticalement dans la boite crânienne. Ce mouvement eut pour effet d’atteindre le cerveau, et l’individu tomba sur le dos, complètement inanimé.

"Visez la tête ! C'est le seul moyen de les tuer !" S’écria la jeune femme.

Durant ce laps de temps, personne n’avait fait attention à Alfred, qui réussit à mordre un policier au bras. Celui-ci arriva néanmoins à utiliser son bras valide pour prendre son arme et faire feu dans la tête du jeune homme, qui ne tarda pas à s’effondrer, comme son camarade.

"Merde ! C' était quoi ça ?!" Dit alors le commissaire, non sans laisser apparaître des traces de sueurs sur sa veste. Apparemment, il avait peur de quelque chose.

"Ce... cet homme... il a tué Alfred. Nous avions vu... son cadavre au sol, il avait la carotide tranchée. J’y mettrais ma main au feu en disant qu’il était bel et bien mort ! Mais... il s’est relevé, et il nous a attaqués. Il a réussi à mordre Alex aussi." Raconta Elisa aux autres policiers.

A ce moment là, une coupure d’électricité eut lieu dans le commissariat.

"Il ne manquait plus que ça !" Dirent alors Josh et Erik.

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Re: Mon roman [Francis_Cartono]

Message  Francis_Cartonuevo le Mar 12 Aoû - 12:44

La suite:

Vendredi 14 février 2004, 11:00

Les policiers prirent des lampes torches et en donnèrent à Alex et Elisa. Ceux-ci se sentaient plutôt mal à l’aise, et auraient bien voulu troquer la lampe torche que l’on venait de leur donner contre la possibilité de pouvoir s’en aller.

"Très bien, écoutez-moi tous !" Annonça le commissaire Leon.

"Apparemment, un des générateurs -voire plusieurs de ceux-ci- a lâché. Il faut aller le réparer, mais l’on ne peut savoir si ces... créatures sont plus que cela en bas. Nous allons faire deux groupes, un policier avec l’ingénieur Alex, un autre policier avec l’ingénieur Elisa, et deux autres policiers de plus en renfort. Si une menace se fait sentir, ne tentez pas de coup de semonce, visez simplement la tête; d' après ce que l’on a pu voir, ces personnes sont dénuées d' intelligence, alors inutile de gâcher des balles, c'est clair ?!"

"Hé, moi j’ai une question !" Rétorqua Alex.

Tous les policiers (y compris le commissaire) se tournèrent vers lui, avant qu’il ne renchérisse:

"Et bien oui, Elisa et moi sommes de simples ingénieurs. Vous n’allez quand même pas nous garder ici pour aller réparer votre foutu générateur, et nous exposer de nouveau à ces bestioles ? En tout cas, je refuse de le faire, je veux sortir d’ici !"

Il commença à marcher vers la porte, en se disant que tout était fini pour lui en cet instant. Mais alors que sa main touchait la poignée de la porte principale, le commissaire prit son arme et tira juste au-dessus de sa tête, creusant une fente dans la porte en bois. Alex recula sur le coup, de peur qu’un prochain tir de la part du commissaire puisse mettre fin à ses jours. Calmement, celui-ci rangea son arme, et expliqua:

"Vous ne sortirez pas d’ici. D’ailleurs, personne ne sortira d’ici, pas même moi ! Pas avant que ce <<foutu générateur>>, comme vous dites, ne soit réparé !"

"Serait-ce une menace ?" Interrogea Elisa.

"Non, c'est une obligation."

Il commença à faire les cent pas dans le hall, et continua d’expliquer pourquoi personne n’allait sortir du commissariat:

"Voyez-vous, ce commissariat est équipe d’un système d’urgence; en cas de problème, tel qu’une panne d’électricité-comme en ce moment-, tous les systèmes informatiques se verrouillent. Les portes étant-elles aussi informatisées, vous ne pourrez sortir d’ici que si les générateurs soient tous rétablis."

Un silence se fit dans le hall, suivi quelques instants après de râles de douleur en direction du sous-sol. Rapidement, Leon sortit son arme à feu, fit face à Elisa et tira...la balle siffla aux oreilles de celle-ci avant d' aller se loger dans le crâne du policier qui s' était fait mordre quelques temps auparavant.

"Bon, petite information supplémentaire, on dirait que ceux qui sont blessés par ces monstres ne tardent pas à devenir des monstres à leur tour...on a plutôt intérêt à être vigilant maintenant !" Dit alors Erik, non sans esquisser un léger sourire...mais pas un sourire amusé non, un sourire étrange, comme dénué de tout sentiment.

"Bien ! Vérifiez tous vos chargeurs, et préparez les deux groupes. Pendant que vous irez réparer les générateurs, nous protégerons le hall en cas d’attaque externe ou venant de l’étage."

Plusieurs policiers se mirent alors en position face aux portes du hall et face aux escaliers menant à l’étage administratif, tandis que les autres policiers se scindèrent en deux groupes.

"Erik, va avec Alex. Moi, j’irais avec Elisa." Dit Jack.

"Ha, on choisit bien son groupe à ce que je vois ? Bon, comme tu es presque un frère pour moi, je suis compatissant avec ton choix; seulement, ne laisse pas tes sentiments te contrôler si jamais elle devait..."

"Ne t’inquiètes pas, je suis avant tout un flic, et je connais mon travail, comme toi. Et n’oublie pas toi non plus: ne vise que la tête, c'est ce qui les tue instantanément."

Après une courte discussion entre les deux amis, ceux-ci prirent le contrôle de leur groupe et descendirent au sous-sol.

Vendredi 14 février 2004, 11:38

Alors que les policiers arrivaient au sous-sol, ils purent remarquer qu’il n’y avait personne ici: mais alors, d’où pouvaient venir les râles des goules ?

"Bon, nous sommes 6 au total. Nous allons entrer par deux dans les salles des générateurs, puis nous irons tous ensemble dans la pièce du générateur principal. Si jamais vous êtes attaqués, n’oubliez pas que leur point faible, c'est la tête; il ne sert à rien de gâcher des balles. Elisa et moi irons aux générateurs A, D et G; Alex et Erik iront aux générateurs B, E et H; quant à vous deux, vous irez aux générateurs C, F et I. Si vous vous demandez pourquoi une telle irrégularité dans les déplacements des groupes, c’est tout simplement pour que nous puissions nous croiser souvent; ainsi, si jamais on devait être attaqué, on pourrait être plus que deux pour se défendre. Pas de questions ? Alors, on y va !" Dit Jack.

Visiblement, le discours eut un effet positif sur le reste du groupe; le talent d’orateur de son père serait-il revenu à Jack ?

"Oui monsieur !" S’écrièrent les deux policiers.

"Tu peux compter sur moi !" Annonça Erik.

"Je saurais me rendre utile !" Dit Elisa.

"Bon, on dirait que je n’ai pas le choix... allons-y." Soupira Alex.

Les groupes se séparèrent alors. Parmi ceux-ci, Jack et Elisa n’étaient pas à plaindre, puisque la voie vers les générateurs semblait belle et bien libre.

"Je ne suis pas vraiment rassurée…et si jamais ces monstres apparaissaient de nouveau ?" Demanda-t-elle à Jack.

"Ne laisse pas tes émotions te maîtriser. Si jamais ils arrivent, ne réfléchis pas et tire. Ils ne sont plus humains à ce que l’on a pu voir."

"Mais…l’un d’eux a tué Alfred ! Je ne veux pas mourir, mais si l’un de vous devait devenir un de ces zombis, je ne sais pas si j’arriverais à tirer…non, même si je devais mourir, je ne tirerais pas sur ceux que j’aime !"

"Elisa…si gentille et forte en apparence, mais fragile vue de l’intérieur…je ne la laisserais pas mourir, pas aujourd’hui !"Pensait alors Jack.

Ils continuèrent donc de vérifier les générateurs. Après une vérification de tous les générateurs, ils purent remarquer qu’aucun de ceux-ci n’avait subi de dégâts ; la panne ne pouvait donc pas venir des générateurs secondaires, mais du générateur principal. Les groupes se retrouvèrent donc à l’entrée de la pièce du générateur principal ; apparemment les zombis n’étaient pas encore arrivés par ici, ils devaient donc venir d’ailleurs.

"Vous avez remarqué quelque chose jusqu’ici ?" Demanda Jack.

"Non, du moins rien qui soit potentiellement dangereux. C’est comme si…bah, en fait, on dirait qu’il n’y a rien d’autre ici que nous !" Répondit Erik.

"Rien de dangereux, rien de dangereux, tu parles ! Je suis sûr que ces sales…bestioles nous surveillent en ce moment même, guettant le moindre de nos pas, attendant que nous soyons sans défense pour nous attaquer et nous tuer…j’en ai la chair de poule !" Renchérit Alex.

Tout à coup, un cri se fit entendre. Pas le cri typique des zombis, mais plutôt de ceux d’hommes en train de se faire attaquer.

"Que…qu’est-ce que c’est que ce cri ?!" Dit Alex, tétanisé par la peur.

"Hé mais…au fait, où sont les deux autres policiers qui nous suivaient ?!" Renchérit Elisa.

Elle n’avait pas tort : les policiers qui accompagnaient les deux groupes ne semblaient pas être encore revenus. Et si c’était eux qui avaient crié à l’instant ?

Vendredi 14 Février 2004, 13 :08

Les deux policiers et les mécaniciens accoururent vers le lieu d’où semblait provenir le cri, et ils furent surpris de ne rien retrouver sur les lieux… si ce n’est une mare de sang ainsi que quelques traces de sang plus éloignées. Et si… ?

"Merde ! Ils ne sont quand même pas… ?" Se demanda Erik.

"A en juger par les traces de sang, on peut supposer qu’ils n’étaient pas seuls…seulement, le sang a déjà coagulé, ce qui est très peu probable, car il faudrait être mort pour que le sang coagule comme cela. Cela signifierai…" dit Jack.

"…Que ses saletés sont bel et bien ici, et qu’elles ont déjà eu deux d’ entre nous !!! Bon sang, je ne veux pas mourir aujourd’hui, et surtout pas ici !" S’écria Alex, terrorisé.

Alors qu’il criait de désespoir afin de bien montrer qu’il ne voulait pas quitter ce monde si tôt, le groupe ne semblait pas remarquer la présence d’une dizaine d’homme au bout du couloir des générateurs. Visiblement, ces hommes titubaient ; détail plus important encore, ils poussaient des grognements, comme des animaux sauvages affamés. Alors qu’ils s’approchaient de plus en plus, Elisa remarqua leur présence.

"Attention, les voilà !"

"Entrez dans la salle du générateur principal, je vais tenter de les repousser un peu !" S’écria Jack.

"Mais…si jamais…"

"Ne t’en fais pas, Elisa." Dit alors Erik, calmement.

Elisa se retourna alors vers lui.

"Si Jack dit qu’il peut les retenir, alors il réussira certainement à les repousser suffisamment longtemps pour que l’on puisse tous se mettre à l’abri, lui y compris. N’aie pas peur pour lui, il sait quoi faire, je suppose…"

Elisa ne se sentait pas rassurée pour autant. Elle se tourna alors vers Jack qui se contenta de lui sourire et lui dit qu’il ne l’abandonnerait pas maintenant. Plus confiante que jamais, Elisa s’engouffra avec les autres dans la pièce du générateur principal, laissant ainsi Jack seul avec les zombis. Celui-ci avait fermé les yeux et semblait se concentrer intensément, alors que les monstres s’avançaient lentement (mais d’un pas décidé) vers lui. Il ouvrit alors les yeux et sortit son arme pour faire feu…en plein sur une conduite de gaz juste au-dessus du groupe de zombis !

"Il est temps de retourner à la Terre qui a engendré, mes amis !"

Alors qu’il prononçait ses mots, les derniers zombis encore debout terminaient de se consumer, pour finalement ne laisser qu’un petit tas de cendre et de chair putréfiée sur le sol. Il se pressait donc de rentrer dans la pièce du générateur principal avec les autres, avant que d’autres zombis n’arrivent dans le couloir, qui est bien trop étroit pour pouvoir combattre aisément. Après avoir réussi à pénétrer dans la pièce sombre et salie par le temps, il ferma la porte et poussa une étagère pour la bloquer.

"Voilà, ça stoppera momentanément la progression de ces monstres." Se disait-il.

Il n’avait pas tort apparemment: malgré la force des six zombis qui frappaient la porte, ils ne pourraient entrer tant qu’ils n’auraient pas compris que l’étagère bloque le loquet de la porte. De plus, ils semblaient bien trop diminués mentalement pour pouvoir porter un quelque objet leur permettant de frapper plus fort encore, et c’était une chance pour le malheureux groupe.

"Bon sang, qu’allons-nous faire dorénavant ? Nous sommes bloqués ici, tant que ses bestioles ne seront pas parties, et si nous réparons le générateur, nous allons leur donner une bonne chance d’entrer !" S’inquiéta Alex.

Pour une fois, Alex n’avait pas totalement tort: dans la salle du générateur, salle dans laquelle l’accumulation de déchets et le dépôt de rouille sur tout l’équipement semblait être de mise, il n’y avait que deux sorties possibles: la première était la porte que le groupe venait d’ emprunter il y a quelques instants et qui servait maintenant de défouloir pour les zombis. Quant à l’autre sortie, il s’agissait en fait d’un ascenseur qui menait à la salle des ordinateurs du commissariat; bien sur, il ne fonctionnerait pas tant que le générateur ne serait pas rétabli, mais le faire fonctionner pourrait apporter des risques encore plus grand. En effet, nul ne sait si les ouvriers travaillant dans la salle des ordinateurs sont eux aussi morts, puis se sont relevés, en quête de nourriture consistante…

"Bon, il nous faut choisir dorénavant ! Soit nous restons ici en attendant que l’on daigne s’inquiéter pour nous et que l’on découvre les zombis, que l’on nous sauve d’une mort atroce et qu’on puisse enfin partir de cet enfer sur Terre après avoir réparé ce fichu générateur…"

Elisa s’arrêta un instant, le temps de reprendre son souffle, puis redémarra de plus belle.

"Ou alors, on répare tout de suite le générateur en espérant qu’il ne nous arrivera rien de fâcheux par la suite, on court prévenir le reste des policiers et on appelle des renforts pour exterminer ces sales bestioles !"

Elle semblait énervée, mais plus encore, elle semblait exténuée. Personne sur Terre n'aurait aimait échanger sa place avec Elisa en cet instant, pas même pour tout l’or du monde. A vrai dire, même si Erik et Jack ne laissaient rien paraître, il n’en demeurait pas moins que ce sont des êtres humains, et comme tout être humain, la barrière mentale qu’ils s’étaient forgés au fil des années, au fil d’enquêtes sur des meurtres et suicides tous plus horribles les uns que les autres, cette barrière venait de se briser en mille morceaux. Personne ne pourrait rester calme en de telles circonstances: la seule échappatoire reste la folie; pourtant, Erik et Jack savaient qu’il ne fallait en aucun cas succomber à la folie en ce moment, la situation étant bien trop critique.

"Bon, alors, je propose que l’on vote. Que ceux qui sont pour que l’on re-fournisse de l’énergie au générateur lève la main !" Dit alors Elisa.

Jack, Erik et Elisa levèrent tous trois la main. Le vote avait donc décidé que le générateur serait réparé, ce qui n’était pas pour plaire à Alex.

"Je pense que le vote est unanime. Allons réparer ce foutu générateur !"

Malgré la réticence d’Alex à l’égard de l’idée de réapprovisionner le générateur en courant, il fallait se rendre à l’évidence : tant que le générateur ne serait pas réparé, ils ne pourront pas s’enfuir de ce lieu. Pour réparer le générateur, il y avait deux choses à faire : activer les deux boutons de réinitialisation de la machine et remplacer l’ampoule de nitroglycérine par une nouvelle. Néanmoins, il y avait deux gros problèmes qu’il leur fallait résoudre au plus vite: Les ampoules de rechange se trouvait dans une salle qui ne pouvait être atteinte qu’en passant par le couloir où siégeaient en cet instant les nombreux zombies, et le second bouton de réinitialisation de la machine était quelque peu endommagé; néanmoins, le groupe ne perdait pas espoir. Tant qu’il restait une chance de pouvoir s’échapper de cet enfer, ils tenteraient le tout pour le tout.

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Re: Mon roman [Francis_Cartono]

Message  Francis_Cartonuevo le Mar 12 Aoû - 12:45

Suite et...heum..."fin":

Vendredi 14 Février 2004, 13 :18

Dans le hall d’entrée du poste de police, les autres policiers ainsi que le commissaire Leon se préparait à agir à tout instant : un poste radio émettant à travers tout le poste pourrait leur permettre de parler aux membres des trois groupes qui étaient descendus pour réparer le générateur principal. Des barrages étaient placés face aux différentes portes du hall, et les escaliers étaient sécurisés; en n’importe quelle situation, ils pourraient agir immédiatement. Cependant, le risque d’être blessé-voire tué n’était pas à exclure. S’il était certain que la puissance et la tactique étaient les points forts des policiers, le nombre d’ennemis en cette zone était totalement inconnu: si le nombre devait être bien trop conséquent, ils ne pourraient plus faire grand-chose.

"Bon, écoutez-moi tous !" S’écria Leon.

Les autres policiers se tournèrent vers lui.

"Comme vous le savez dorénavant, nous n’avons aucune idée du nombre de ces…êtres cannibales nous pourrions rencontrer. S’il devait s’agir uniquement d’un petit nombre d’assaillants, ça devrait aller. Cependant, si nos assaillants devaient être trop nombreux pour nous, il nous faudrait nous replier le plus rapidement possible : je ne veux pas avoir à essuyer de pertes. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?"

"Ne vous en faites pas, commissaire. Je veillerais au bon déroulement des opérations. Comptez sur moi pour faire en sorte que tout se passe bien !" S’empressa de dire l’adjudant-chef, un jeune policier talentueux mais n’ayant aucune expérience réelle du combat.

"Très bien, je te fais confiance pour cette fois encore, Julien. Ne perds pas de vue que ces bestioles sont vraiment balaises, et que seul une blessure à la tête pourra les exterminer. Si tu restes calme et que tu arrives à ne pas te tirer une balle dans le pied, je t’offrirais un repas dans le restaurant de ton choix ce soir.»

"Dans ce cas, j’ai l’impression que je vais me faire payer un festin de tous les diables ce soir !"

Pendant ce temps là, dans la salle du générateur, les quatres amis cherchaient un moyen de se procurer ce qu'il leur fallait sans pour autant prendre trop de risques. En effet, pléthore de zombies les attendaient en dehors de la salle, et foncer tête baissée semblait être en cet instant la pire des solutions.

"Bon, nous allons devoir nous séparer en deux groupes: Elisa et Alex, vous restez ici et vous nous attendez Erik et moi pendant que l’on va chercher la capsule de nitroglycérine. Si jamais on n’arrivait pas à récupérer une ampoule, on devra se résigner à attendre dans la salle du générateur jusqu’à ce que l’on vienne nous chercher. Des questions ?" Dit Jack.

"Oui. Pourquoi Alex et moi devons rester en arrière ? Nous sommes tout aussi bien capables de nous défendre ! Je peux… non, je veux vous aider! Jack, laisse-moi aller cherche l’ampoule avec toi, tu n’auras qu’à me couvrir et je la récupérerais." S’écria Elisa.

"Elisa…bien, tu as gagné, tu peux venir avec moi. Mais je te préviens, si jamais il t’arrive quoi que ce soit, n’hésites pas à retourner tout de suite dans la pièce du générateur avec les autres. Je ne tiens pas à ce qu’il t’arrive quelque chose de fâcheux." Répondit Jack, exaspéré.

"Ne t’en fais pas, je serais attentive et ne serais pas un fardeau pour toi, je te le promets !"

Les deux groupes se mirent donc en place devant la porte. Tandis qu’Alex et Erik tirerait l’étagère, le groupe d’Elisa et Jack devrait passer la porte en trombe et tuer immédiatement les zombies qui siégeaient en cet instant devant la-dite porte, pour ensuite se frayer un chemin vers le local où étaient entreposées les ampoules de nitroglycérine; enfin, le groupe devait retourner expressément vers la pièce du générateur principal et ce en évitant les zombies (le plus dangereux étant tout de même de trop secouer l’ampoule extrêmement dangereuse).

"Vous êtes tous prêts ?" Demanda Jack.

"Nous sommes prêts !" Répondirent les autres.

"Bien ! A trois, vous deux, vous pousserez l’étagère sur le côté et vous nous couvrirez durant l’aller. Nous irons directement jusqu’au local et nous reviendrons aussi vite que nous sommes partis. Nous n’avons pas le droit à l’erreur: apparemment, ces sales bestioles nous veulent toutes à dîner ce soir, mais comme étant les plats principaux. Attention…un…deux…trois !"

Sitôt dit, sitôt fait, le groupe d’Erik et Alex poussa l’étagère et se mit à faire un tir de barrage en direction des goules, afin de frayer un chemin pour le groupe chargé de récupérer la précieuse ampoule. Après une intrusion plutôt réussie, le duo Elisa-Jack réussit à se débarrasser de la majeure partie des assaillants, mais sans pour autant réussir à tous les faire partir: en effet, chaque fois qu’un d’ entre eux tombait au combat, un autre le remplaçait immédiatement. C’était comme une puissante armée, invincible de par son nombre conséquent. Néanmoins, après une lutte acharnée et plusieurs chargeurs vidés entièrement, le duo réussit à récupérer une ampoule de nitroglycérine et ce, sans avoir eu à essuyer de dommages. Malheureusement, le groupe de zombies grandissait à vue d’œil, et les chances de retourner dans la pièce du générateur principal sans encombres diminuaient fortement. La seule chance qu’il leur restait de pouvoir revenir un jour sains et saufs seraient que les autres policiers qui étaient restés dans le hall du commissariat viennent les aider, mais sans pouvoir utiliser la radio pour communiquer avec ceux-ci, la chance qu’ils viennent de leur propre initiative pour voir si tout va pour le mieux était à exclure. Tout ce que le groupe Elisa-Jack pouvait faire pour l’instant, c’était d’aller se mettre à l’abri dans la pièce où ils avaient récupéré l’ampoule de nitroglycérine, en espérant que ces monstres assoiffés de sang s’en irait ailleurs afin de satisfaire leur besoin cannibale.

"Bon sang ! Tant qu’ils seront ici à vouloir nous dévorer, on n’aura quasiment aucune chance de passer pour rejoindre les autres !" S’écria Jack.

"J’espère qu’Alex et Erik auront un peu plus de chances que nous…" soupira Elisa.

En effet, il leur faudrait énormément de chances pour éviter un assaut destructeur des nombreux zombies ayant envahi le sous-sol.

Vendredi 14 Février 2004, 13 :35

"Bien, nous devrions être tranquilles durant quelques temps avec toutes ces barricades. Et qu’en est-il de ceux qui sont descendus pour ré alimenter le commissariat ?" Demanda le commissaire Leon.

"Monsieur, jusque là nous n’avons pas eu l’occasion de leur parler. Nous ne pouvons qu’espérer qu’il ne leur sera rien arrivé..." renchérit Julien.

"Ne t’en fais pas"

Le commissaire esquissa un vague sourire tout en vérifiant une nouvelle fois son arme.

"Je connais Jack depuis bien longtemps maintenant, et je sais que si personne peut gérer n’importe laquelle des situations sans pour autant perdre son calme, c'est bien lui. Pour l’instant, concentrons-nous sur notre objectif principal: faire en sorte que le hall ne soit pas envahi par ces monstres assoiffés de sang."

"Bien, monsieur. Je tacherais de m’en souvenir... mais, quel est ce bruit ?"

A travers le hall s’étendait un vaste écho qui ressemblait au grognement habituel des zombis. Malheureusement, le bruit était bien trop faible pour pouvoir être localisé avec précision.

"On dirait bien... que l'on a de la compagnie !" Dit alors un des cadets.

"Je vous préviens, si jamais l’un de vous se fait tuer, je le vire sur-le-champ !"

"Pas de problèmes commissaire, nous maîtrisons la situation. Si jamais l’un d’eux se pointe, je lui présenterais mon meilleur ami: Beretta."

"Je vois que tu as tout compris, gamin. Il faut savoir rester calme en toute circonstance et..."

Le commissaire eut à peine le temps de prononcer ces mots que la porte menant à l’aile Est s’effondra, pour donner champ libre à... Une dizaine de zombis, sortis d’on ne sait où.

"Bon sang, comment ont-ils pu venir jusqu’ici ? On avait tout barricadé pourtant !" S’écria Julien.

"Analyse et réflexion, voilà les maîtres mots, Julien." Dit alors le commissaire, tout en sortant son arme pour tuer les quelques morts-vivants siégeant en ce moment-même dans le hall.

"Regarde bien leurs vêtements, ça ne te dit rien ?"

"Mais... c'est... !"

"C'est exact, ce sont des policiers. Comment sont-ils devenus ainsi ? Je n’en sais foutrement rien, mais ce que je sais, c'est que pour l’instant, nous devons plus nous soucier de notre propre vie que de la prétendue vie de nos anciens collègues. Garde la tête froide, vise la tête... et tire !"

Pendant ce temps, les cadets essayaient tant bien que mal de défendre le hall. Hélas, tel la vague d’un océan, les zombis semblaient réapparaître indéfiniment. Combien de policiers étaient-donc devenus pareil à ces monstres, et surtout, comment ?

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Re: Mon roman [Francis_Cartono]

Message  John_cena le Sam 23 Aoû - 21:06

Je crois que l'agence de journal doit etre fiere de t'avoir merci a toi pour nous le montrer he ne le lirai pas entier car j'ai la flem Xd (j'ai pas trop lire mais bon je reconnais que franchement gg)) cheers
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